Lu Kun n’a que 26 ans, ce qui ne l’empêche pas d’être la coqueluche du tout Shanghai. Les Shangaiennes fortunées raffolent de ses robes sensuelles, ses vestes cintrées et ses corsets sexy.
Chinois mais d’abord profondément shanghaien, Lu Kun essaie de dresser un pont entre le Shanghai jazzy des années 30 et les besoins actuels de la mode. Chez lui pas de qipao 旗袍 (robe traditionnelle chinoise) revisitée, mais de la couture très glamour. Il refuse d’ailleurs de qualifier ses créations de “fusion” car selon lui, la “fusion” existe déjà depuis une centaine d’année à Shanghai et n’a rien d’innovant. Ce jeune créateur cherche plutôt à montrer qu’il existe un style Shanghaien chic à part entière. De ce fait, beaucoup qualifient son style de “post fusion”.








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